[« Le langage que tu tiens est désespérant, et le film d'où il vient doit être navrant »
Debout sur le Zinc]
J'aimerais t'écrire
Ce qui la nuit parfois
M'empêche de partir
M'éloigne du trépas
Ce qui la nuit parfois
M'empêche de partir
M'éloigne du trépas
L'océan trop lointain
Le ciel bien incertain
C'est dans tes yeux
Que me perdre je veux
Dans les mirages
De tes soupirs
Sur ces rivages
Aux perles noires
J'aimerais savoir
Te raconter
Juste pouvoir
T'écouter
Sans mot te dire
Si simple, sans détour
Le silencieux, le pire
Cet aveu : mon Amour
Aucune de mes paroles
Ne pourra jamais égaler
L'éveil de mes sens
Au moindre de tes silences
par Arakiri
publié dans :
Premiers recueils


