Ô belle demoiselle, je me sens bien peureux !
De vous il me semble mes mots tombent amoureux,
Le temps et ses reflets loin de vous m'emportent.
Souvenirs incertains de ces lointains printemps ;
Mon cœur est tout à vous, mais le corps est tremblant
Malgré quelques remous, c'est évident pourtant !
Sans m'inquiéter de rien, je me plie au destin :
Je parcours ton chemin mon âme entre tes mains
Et ne me soucie point des élans de demain.
par Arakiri
publié dans :
Premiers recueils


